Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 12:48

 

Après une double victoire face aux Autrichiennes, les  bleues ont décroché leur billet pour l'Euro 2010 en décembre prochain.

 

Lacrabere_01_Pillaud.jpg

 

L'occasion était trop belle. Les circonstances idéales. Pau, son Palais des Sports enflammé, fidèle à la réputation qui le suit depuis le Mondial 2007 que personne n'a oublié. La 200ème sélection de "Ruffy", la présence sur les planches d'Alexandra Lacrabère, l'enfant du pays flanquée de son numéro 64. Et l'opportunité d'assurer une place dans le grand bal européen organisé à la fin de l'année en Scandinavie.
 

Les Bleues, ovationnées par un public tout heureux de les retrouver, n'ont pas laissé les Autrichiennes caresser l'espoir de les priver d'un succès dans leur temple du Sud-Ouest. "C'était un match maîtrisé avec une bonne défense et deux excellentes gardiennes", se félicité d'ailleurs Olivier Krumbholz. Une partie que les Françaises ont dominé, bien plus et bien mieux que celle disputée un peu plus tôt dans la semaine du côté de Vienne. Les premières poignées de secondes avaient donné le ton. Marion Limal, quelque peu timorée sur sa terre d'adoption, face à ses copines mercredi dernier, s'en allait offrir deux caviars de passe à Amélie Goudjo. La machine était lancée. "On est bien rentré dans la partie, résume Raphaëlle Tervel. On avait la rage, et une grosse envie, on a affiché un super état d'esprit."

Surtout, les demoiselles d'Olivier Krumbholz n'ont jamais vraiment levé le pied. Elles qui d'habitude, quand elles tiennent les échanges par le bon bout, s'égarent parfois en début de seconde période. Il n'en fût rien ce dimanche. "On a maîtrisé de bout en bout", ajoute Raph'. En réalité, seules Katrin Engel (12 buts pour 18 tentatives) et la gardienne autrichienne Petra Blazek faisaient de la résistance. Les Bleues, malmenées lors du premier round à Vienne par Acimovic, ont parfaitement su la contenir.


"Cela va nous permettre de stabiliser le collectif"

 
Finalement, les Bleues ont maîtrisé leur sujet. Elles sont invaincues depuis le début des matches de qualifications. Et ont su, depuis la médaille d'argent du Mondial, affiché du sérieux et de la constance. "Le groupe commence à être mature. Je crois qu'on est sur la bonne voie", conclut la capitaine des Tricolores. Qui n'a pas boudé son plaisir d'obtenir le visa pour l'Euro à l'occasion de sa deux-centième sélection sous la casaque bleu-blanc-rouge. "200 ! On se rend compte que le temps passe vite, sourit-elle. La dernière deux-centième qu'on a fêté, c'était celle de Stéph' Cano. Et il y a déjà un moment de ça. Je calculais à ce moment là et je me disais, mon tour viendra en 2010, et que ce n'était pas pour demain. Et bien ça y est ! Et cela fait plaisir." Plaisir, comme de voir les amoureux du handball ovationner Alexandra Lacrabère. "J'ai ressenti beaucoup de pression au moment de la Marseillaise, confie l'intéressée. Mais on savait que l'ambiance serait géniale. Parce que personne n'a oublié le Mondial ici. C'est toujours super de jouer à Pau".


Les Bleues peuvent désormais se projeter vers le prochain Championnat d'Europe. Avec la certitude d'avoir un rôle à y jouer, certainement. "Après un match comme celui-là, on ne peut que se dire que l'on n'a pas beaucoup de joueuses à changer dans le groupe, analyse Olivier Krumbholz. Cela va nous permettre de stabiliser le collectif." Et de travailler avec en ligne de mire, le mois de décembre.

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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 15:41

FOOTBALL DIVISION SUPÉRIEURE RÉGIONALE (10E JOURNÉE), BERGERAC B - BIARRITZ. Pur produit de la formation bergeracoise, le jeune défenseur creuse son trou en équipe réserve, en attendant de devenir un cadre

Zidane, prénom Youssef

Avec un tel patronyme, on pourrait croire qu'il joue devant. Pas du tout. Son physique l'aide dans son rôle de défenseur.( photo é. drouinaud)
Avec un tel patronyme, on pourrait croire qu'il joue devant. Pas du tout. Son physique l'aide dans son rôle de défenseur.( photo é. drouinaud)

Ce n'est pas Khalid El Kihel, actuel capitaine de l'équipe fanion et pur produit de l'école bergeracoise, qui nous dira le contraire. La formation c'est la « marque déposée » du Bergerac Foot. Des joueurs comme Mathias Bontour, Thomas Pradines, René Dolivet ou encore Youssef Zidane sont là pour prouver qu'il y a bien de la qualité et de la continuité dans le suivi des joueurs. Ce qui leur permet d'attiser les convoitises de clubs professionnels et d'évoluer de manière plus ou moins régulière dans le collectif de Paul Maso.

Avec l'arrivée dans le staff technique de Vincent Mathey, en qualité de responsable du centre de formation, Bergerac n'a pas fini de sortir des jeunes pousses.


S'il n'a pas à rougir de son nom de famille, Youssef Zidane sait très bien que celui-ci le sort du lot aux yeux des spectateurs qui focalisent plus sur lui que sur d'autres joueurs. Mais cela ne le déstabilise pas pour autant. « Au début ça chambrait un peu à l'entraînement. C'est une arme à double tranchant, si je suis bon ça va, tout le monde le voit. En revanche, si je me rate, j'ai droit aux sifflets du public. »


La formation des jeunes, c'est le pain quotidien de Didier Lérisson qui entraîne les jeunes et se charge de mettre en lumière le talent des meilleurs. Aussi, quand on l'interroge sur Youssef Zidane, son ancien entraîneur n'est pas surpris de son ascension. « Il est très fort dans les duels défensifs et rarement pris à défaut par l'attaquant. »

Cette aisance sur le terrain, Youssef la doit aussi à de grosses qualités mentales et physiques. « Il a de grosses capacités pour passer de trois à cinq séances par semaine. Souvent, les jeunes craquent physiquement et moralement. Youssef possède une force mentale au-dessus des autres garçons de son âge, il est très à l'écoute. »

Quand on lui parle de son parcours, Youssef Zidane tient à y intégrer ses partenaires comme Thomas Pradines et René Dolivet, promis eux aussi à un bel avenir. « On était les meilleurs en jeunes. Plutôt que de partir chacun de son côté, on a adhéré au projet club de Bergerac. »


L'importance du grand frère


Il vit son intégration dans le groupe fanion avec beaucoup de sérénité et de calme. « La structure est nickel, tout est très bien organisé. On s'entraîne presque toute la semaine, c'est notre seconde maison à tous. »

En ce qui concerne sa progression, Youssef l'attribue à son travail et au soutien de son grand frère, Nadir, qui évolue lui aussi parfois en équipe première. « J'apprends beaucoup, tous les jours, à l'entraînement avec les joueurs de Bergerac. Avec l'arrivée de Paul Maso on apprend beaucoup aussi. Mon frère joue un rôle important dans mon évolution. C'est le premier à me parler quand cela ne va pas. Quand je suis arrivé dans le groupe il m'a aidé à m'intégrer. Aujourd'hui encore, je prends conseil auprès de lui. »


Malgré son jeune âge, Youssef Zidane a déjà quelques idées quant à son évolution dans les saisons à venir. « Mon objectif personnel c'est de devenir un cadre du vestiaire bergeracois. » Sur l'objectif du club, il parait en total accord avec ses dirigeants. « Bergerac a un projet ambitieux et j'ai envie de m'investir pour réussir cette aventure. »

On peut d'ores et déjà être certain que Youssef va tout mettre en oeuvre pour devenir ce cadre dont chaque équipe a besoin. Certainement qu'à ce moment-là, ce sera lui qui prendra en charge l'intégration des jeunes joueurs issus du centre de formation. Une manière de rendre au club ce que ce dernier lui a apporté.

Auteur : Frédéric Aymé

Par En toutes lettres - Publié dans : PORTRAIT SUD-OUEST
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 17:48
       
 

L'ARGENT FAIT LEUR BONHEUR

 
  Bien sûr, elles auraient préféré accrocher la pépite en or, mais les Françaises, battues par la grande Russie en finale, n'ont pas à rougir. Les voilà vice-championnes du Monde, dix ans après la première médaille mondiale décrochée par le handball féminin français, en 1999.  
 
Sportissimo / Pillaud
 
 


On n'oubliera pas, jamais, que passée la déception d'avoir échoué face aux Russes, incontestablement la meilleure armada de la planète, cette médaille d'argent vaut presque tout l'or du monde. Que les filles qui sont allées la chercher, en puisant au fond de leurs entrailles l'énergie, la fougue et l'envie d'avancer toutes ensemble, sont les dignes héritières de la génération de 1999 qui, dix ans avant les agapes de Nanjing, avait offert à la France du handball féminin ses premières heures de gloire.

On n'oubliera pas, non, que ces nanas-là sont pleines de vie, de générosité et de talents. Qu'elles n'ont jamais pêché dans l'investissement, qu'elles sont allées au bout d'elles-mêmes. Qu'il fallait, assurément, avoir du cran, de la force et du courage pour se relever après des débuts catastrophiques qui laissaient alors penser que cette équipe de France ne reverrait jamais le jour. Oui, ce 20 décembre restera à jamais gravé dans le marbre, parce qu'il marque le commencement d'une belle histoire. Une histoire débutée il y a six mois du côté de Lyon, face à la Croatie. Où, déjà, dos au mur, la troupe d'Olivier Krumbholz avait su puiser dans ses ressources pour dégoûter l'adversaire et se qualifier pour ce Mondial en Chine.


"Un podium, on y prend goût"
On retiendra aussi que, si les Russes de Trefilov sont, pour la troisième fois de suite championnes du Monde, elles ont été battues une fois dans ce tournoi. Par une seule équipe. Par l'équipe de France. La joie ne peut donc pas avoir de limites au crépuscule de ces championnats du Monde. Car l'horizon rayonne désormais. "Il faut continuer à travailler, souligne malgré tout Olivier Krumbholz. Mais les filles ont toutes les qualités pour exister dans le handball moderne". Elles ont la fraîcheur, la rigueur, la fureur de vivre. Elles ont le cran nécessaire, un culot indiscutable. Le désir fou, la gourmandise, surtout, de poursuivre leurs rêves, de leur donner, au plus vite un sens. "C'est un vrai bonheur, sourit Camille Ayglon. Monter sur un podium, porter une médaille autour du cou, on y prend goût, forcément".

 

Un goût de reviens-y. Le besoin viscéral de rééditer l'aventure. De se fixer de nouveaux objectifs. Parce que rien, désormais, ne sera plus comme avant. Parce que de Wuxi à Yangzhou, de Yangzhou à Nanjing, les Tricolores ont écrit le premier pan de leur histoire. Une belle et délicieuse histoire. Une histoire merveilleuse aux airs de conte de fées dont elles ont été les sublimes actrices. On retiendra tout ça. On n'oubliera aucun des sourires. Surtout pas celui de Raphaëlle Tervel, trentenaire, aînée des Femmes de défis, heureuse comme une gamine. Ni les yeux pétillants de Marion Limal, ni les clins d'oeil cocaces de Camille Ayglon. Chacun se souviendra que cette fin d'année 2009 aura été exquise. Terriblement exquise.

Par En toutes lettres - Publié dans : HAND VRAC
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 16:16

FOOTBALL PROMOTION DE LIGUE, AS NONTRON. Florent Lévêque n'a connu qu'un seul club, avec lequel il compte bien, en bon capitaine, grimper en PH

« Nous sommes une équipe jeune »

Le capitaine et son équipe se sont imposés pour la 1re fois à l'extérieur la semaine passée. (photo dr)
Le capitaine et son équipe se sont imposés pour la 1re fois à l'extérieur la semaine passée. (photo dr)

Il en est de certains hommes comme des grands chênes, ils sont fidèles à leurs racines et leur terroir. Florent Lévêque fait partie de ses personnes. Licencié de l'AS Nontron depuis ses premiers coups de pieds dans le ballon, au début des années 90, il est aujourd'hui encore Nontronnais. Il n'a jamais cessé de l'être et de le revendiquer avec beaucoup de simplicité. « Je le suis depuis mes débuts. Il y a une bonne ambiance dans le club, je n'ai pas envie de changer. »

Une tête bien remplie


Sur le terrain, Florent a gravi tous les échelons de la hiérarchie pour se retrouver aujourd'hui le capitaine de cette formation nontronnaise. « J'assume le capitanat mais j'essaie de ne pas y penser, pour ne pas me bloquer et rester concentré sur le jeu. Il faut d'abord montrer l'exemple aux autres joueurs ».

Le poids du brassard n'étant ni un fardeau, ni un aboutissement, Florent Levèque poursuit sur Limoges des études en mesures physiques, ce qui l'oblige à jongler avec son emploi du temps. « Je m'arrange pour m'entraîner sur Limoges la semaine et je redescends le vendredi soir pour l'entraînement de Nontron. »


Des résultats perfectibles


Lorsque l'on évoque la première partie de ce championnat de Promotion de Ligue, Florent est plutôt satisfait de la place occupée par l'AS Nontron. Même s'il reconnaît que les choses auraient pu être meilleures. « Je suis satisfait des résultats, même s'il y a quelques matches où l'on aurait pu faire mieux. On perd quelques points bêtement, notamment à l'extérieur, mais on reste dans l'objectif club. »

Sur sa prestation personnelle, le patron de la défense nontronnaise reste sobre dans ses propos : « Personnellement j'ai de bonnes sensations, il y a une bonne ambiance au sein du groupe parce que l'on se connaît bien. On joue avec un bon état d'esprit ».


L'expérience


Si l'on aborde les objectifs de la saison, Florent porte un regard lucide sur la situation actuelle. « Nous voulons remonter le plus vite possible mais ce n'est pas simple. On peut tout de même capitaliser sur un groupe qui n'a pas changé. On a acquis de l'expérience avec la saison dernière et l'on apprend encore à chaque match. Nous sommes une équipe jeune. »

Comme il est très attaché à ses couleurs, Florent ne sépare pas ses objectifs personnels de ceux du club. « Bien sûr je souhaite jouer plus haut, mais ma priorité c'est d'aller le plus loin possible avec Nontron. »


Pour terminer en fanfare


Après le bon résultat obtenu à Château-l'Évêque (victoire 2-1), les joueurs de Sébastien Blanchet et Vincent Thomas auront à coeur, de s'imposer à domicile. « C'est le dernier match de l'année, on espère bien terminer sur une victoire pour faire fructifier celle du week-end passé. C'était notre premier succès à l'extérieur, il faut continuer sur cette dynamique. »

Pour le dernier match de 2009 l'as Nontron recevra demain à 19 heures, Caudrot Vaillante, qui effectue un championnat moyen se trouvant engoncée à la neuvième place du classement.

Auteur : Frédéric Aymé
Par En toutes lettres - Publié dans : PORTRAIT SUD-OUEST
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 18:30

 

 

 
Sportissimo / Pillaud
 
 

Il a suffi de quelques heures, à peine. Deux, pour être exact. Deux heures, oui, pour changer le cours d'un destin ! Celui de l'équipe de France. Lui offrir, surtout, la possibilité de se qualifier pour les demi-finales en battant l'Autriche, sans être dépendant d'un quelconque autre résultat.

Personne ne l'ignorait. Pour rester vivantes dans ce Mondial 2009, les tricolores se devaient de ne pas perdre devant la grande Russie de Trefilov, tenante du titre et invaincue depuis le début des échanges en Chine. Dès le succès sur l'Angola acquis, samedi, on avait senti une envie, un désir fou de se prendre au jeu, de rêver un peu plus. De ne pas en rester là.

 

Dimanche, les Bleues ont su se montrer patientes. Elles n'ont jamais paniqué, jamais perdu leur sang froid. Pas même, quand elles étaient menées de cinq longueurs, à vingt minutes du terme. Non, elles se sont battues, avec rage, avec le coeur. Ont osé, ont gratté le cuir, jeté leurs forces dans une défense étagée en 4-2 qui leur va si bien. Et qui fait si mal à l'adversaire. La troupe de Trefilov, elle, a perdu le sens du jeu, n'a plus, alors, trouvé de solution. Et quand bien même elle parvenait à se retrouver face au but tricolore, Cléopâtre Darleux et Amandine Leynaud leur ont fait comprendre que ce n'était pas le jour pour battre l'équipe de France. Pleines de culot, les Françaises ont tout tenté. A l'image de ce tir en pleine lucarne, crâne, de Marion Limal, de ce chabala sur jet de sept mètres d'une Paule Baudouin, enfin retrouvée. Minute par minute, la joyeuse bande d'Olivier Krumbholz a grappillé le score, est revenue à hauteur. Avant de mener. Et de ne plus lâcher prise. L'aubaine était trop belle. Un but. "  Il suffit de marquer plus de buts que les Russes ", souriait « Poly » quelques heures avant la rencontre. Un seul, cela suffit.

 

D'autant que quelques heures après ce succès sur un des ténors du handball mondial, les intrépides angolaises sont allées mettre à genoux les Danoises. Agglutinées devant l'écran de Raphaëlle Tervel, les Bleues n'ont pas raté une miette de cette fin de rencontre. Et pour cause, la victoire des championnes d'Afrique leur permet désormais d'avoir toutes les cartes en main sur la route des demi-finales. Une victoire sur l'Autriche, mardi, les expédieraient directement dans le dernier carré. Un match nul aussi. Et une éventuelle défaite, si elle était suivie d'un revers infligé par le Danemark à la Russie, leur ferait suivre le même chemin. Un chemin, si étroit dimanche matin, qui devient bien moins escarpé. Bien moins utopique, desormais. La France se prend à rêver à un dernier carré qui semblait presque inaccessible il y a quelques jours. Elle se prend à rêver à une trajectoire ascendante, heureuse. Parce qu'avec ces filles là, oui, tout devient possible.

Par En toutes lettres - Publié dans : HAND VRAC
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